Parce qu’il faut oser le dire, l’écrire…

sanglotites

 

C’est une poésie neuve et maligne qui va droit au but.

C’est un cri strident.

Ce sont des images qui interpellent.

C’est SANGLOTITES EQUATORIALES, un recueil de poésies qui pousse le lecteur vers dans retranchements.

C’est un petit livre qui, l’air de rien, vous redonne confiance en l’Humain?

Pourquoi? Parce qu’il vous fait comprendre que le monde n’est pas devenu insensible, impassible.

Il nous donne à voir et à comprendre que toutes les douleurs subies et infligées à une partie de l’Humanité en proie à la violence, la guerre, ne nous rendent pas sourds, muets, imbéciles.

Nous avons le pouvoir de parler, de dire tout ce qui nous dépasse, hérisse le poil de nos bras, nous donne la nausée, nous pousse à pleurer.

Il y a des douleurs indicibles qui laisse les hommes sans force, sans optimisme, et tuent les rêves.

Rêve t-on dans les pays en guerre lorsque le viol est utilisé comme arme de destruction massive? Peut-on rester optimiste quand un trafic d’organes humains se met en place chez, dans sa terre natale? Les enfants, nos enfants que l’on assassine pour asseoir son pouvoir? La guerre, la bêtise humaine, les pratiques sorcellaires, c’est cela que dénonce avec force et caractère cette œuvre de Nadia Origio.

Ayant pratiquement tout lu de l’auteur, je tenais à saluer cette œuvre, qui pour moi est la plus belle de cette plume. on y découvre son âme de poétesse. mais par dessus tout, ce qui fait la richesse de cette œuvre, est le fait que pour la première fois, l’auteur se dévoile.

Je le dis car pour la première fois, elle laisse parler son cœur. Et les émotions viennent donner plus de densité encore à ses vers.

Elle a mis d’elle dans ces textes contrairement à ses autres œuvres dont après lecture, on peut encore dire: mais qui est don Nadia Origo?

Là, on ne se pose pas cette question, trop ravi de découvrir que derrière la façade de cette spécialiste en protection de l’environnement, il y a un cœur qui vibre, une âme qui espère, une tête qui rêve, des bras qui savent étreindre.

 

J’ai mis 45 minutes à le lire. Ce furent, 45 minutes de pur plaisir. S’il n’y en avait qu’un, ce serait SANGLOTITES EQUATORIALES.

Bonne lecture à tous.

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SANGLOTITES EQUATORIALES

Recueil de poésies de 66 pages

Editeur : LA DOXA EDITIONS (2014)

ISBN: 978-2917576397

 

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