Posté par merey le 29 nov 2011 | Dans : Non classé
CE REFLET DANS LE MIROIR. extrait…
Posté par merey le 22 oct 2011 | Dans : Non classé
— Ça ne va pas se passer comme ça ! Je t’aime, bébé.
— Va au diable avec ton coeur et votre villa ! avais-je
lancé.
Pleine de rage, je m’étais laissée choir sur mon
matelas. Sur ce, ma soeur était arrivée dans ce qui
nous servait de chambre. Elle s’était mise face à moi et
m’avait demandé ce qui n’allait pas.
— Je suis en grossesse, Fleur. Et je viens de
plaquer cet imbécile de Térence. Il me prend pour un
bouche-trou.
— Ma chérie, tant que tu n’as pas les moyens de
subvenir à tes besoins, tu ne peux plaquer personne,
entendu ?
J’avais regardé ma soeur comme si je la voyais pour
la première fois. Elle avait tant bien que mal fermé la
porte de la chambre et était revenue se planter devant
moi. Elle m’avait levée de mon matelas, avait plongé
son regard dans le mien et dit :
— Ma chérie, la vie n’est pas une malédiction. Il n’y
a pas que les autres qui doivent briller. Le rêve appartient
à tout le monde. Je ne suis peut-être pas allée loin
à l’école, mais je sais compter. Crois-moi, dans ce quartier,
19 ans plus un gosse, ça donne zéro, nada ! Alors,
tu vas prendre ce téléphone et appeler ton Térence. Tu
vas changer ton attitude écervelée et prendre les choses
en main, ma chérie. Tu dois devenir la plus intelligente
de la famille. Et tu sais comment ? En apprenant à te
taire. Appelle Térence. Sors tous les mots doux de ton
répertoire et jette sa fiancée aux oubliettes. Ce n’est ni
ta soeur ni ta copine. Et c’est toi qui es enceinte, pas
elle. À la guerre comme à la guerre ! Tu te feras la
plus gentille et la plus douce des femmes. S’il pète, tu
applaudis ; s’il veut s’essuyer les pieds, tu deviens son
paillasson ; s’il a faim, tu manges ; il parle, tu exécutes.
Et dans peu de temps, ma belle, je pourrai faire le tour
du quartier et dire avec fierté que ma petite soeur s’est
mariée.
— Mariée ?
— Tu te tais et tu me laisses agir, OK ?
Fleur avait pris mon téléphone, composé le numéro
de Térence et imité ma voix :
— Doudou, tu me manques terriblement… Je veux
m’excuser pour ce que je t’ai dit tout à l’heure… Je n’ai
pas les idées claires en ce moment. Avec la grossesse et
tout ça, je panique un peu… Tu sais que je ne suis rien
sans toi. Je t’aime, doudou… Oui… OK… Je t’attends,
fais vite. Smack !
(extrait de: La Vie N’est Pas Une Malédiction)
à retrouver dans: CE REFLET DANS LE MIROIR.
ISBN : 978-2-35485-260-3
http://www.jetsdencre.fr/lng_FR_srub_11_iprod_265-Ce-reflet-dans-le-miroir.html

only a few days to wait before the release of my fifth book …. I can not wait
Posté par merey le 08 sept 2011 | Dans : Non classé
Posté par merey le 14 juil 2011 | Dans : Non classé
Posté par merey le 09 avr 2011 | Dans : Non classé
Cleveland. march 18th 2011.
Workshop at Kelvin Smith Library- Case Western Reserve University.

Des mots dans ma tête ont fait tilt
Et le verbe s’est fait chair pour habiter
Et hanter le blanc de mes pages
Qui belles sont devenues.
Rencontre en mots, sons et couleurs au Pays d’Obama.
Posté par merey le 27 mar 2011 | Dans : Humeur du jour.
Des mots dans ma têtes ont fait tilt
Et le verbe s’est fait chair pour habiter
Et hanter le blanc de mes pages
Qui belles sont devenues.
L’encre s’est faite belle et
Reine de mes jours, elle est devenue
belle des nuits de mon inspiration,
Pour des danses endiablées au clair de lune.
J’ai rêvé très fort.
La force de ces rêves a allégé mon pas
Et m’a menée au paradis
Dans la ronde des mots et des émotions.
J’aimerais les garder au creux de ma main, ces souvenirs
Les arroser comme une belle plante
Les regarder grandir et engendrer à leur tour
Des rêves toujours plus beaux.
Des mots dans ma têtes ont fait tilt
Et le verbe s’est fait chair pour habiter
Et hanter le blanc de mes pages
Qui belles sont devenues.
J’ai rêvé très fort
Les rêves ont engendré des bonheurs incommensurables
Et sur la lune j’ai marché
Portée par la féerie des mots.
merey@caramail.com
Un air d’Afrique dans le sillage d’Alex Moreau.
Posté par merey le 16 jan 2011 | Dans : A la découverte de...

Né le 17 février 1977, Alex Moreau est gabonais. Étudiant en science politique à l’Université CHEIKH ANTA DIOP de Dakar, il vient de publier son premier livre chez L’Harmattan à Paris. Son roman « Hawa ou l’Afrique au quotidien » nous fait partager l’existence d’une jeune « esclave moderne », de celles que nos frères haïtiens nomment les « lapourça » ou « restavec ».
Ce jeune auteur à l’esprit acerbe a bien voulu répondre à quelques questions, nous permettant ainsi de cerner cet amoureux de l’Afrique.
1/ D’où t’’est venue l’’inspiration pour l’’écriture de « Hawa ou l’’Afrique au quotidien »?
Avant de répondre à cette question, je vais d’abord présenter le moment où cette histoire a débuté. En fait les premières pages de ce roman sont écrites en 2001. Cette année, sonnait le glas de ma formation en lettres à l’UOB. Je n’avais obtenu aucun diplôme, et pour tout clore, l’année 2001 – 2002 était blanche. C’est donc un peu par dépit, amis aussi par défit que je me mets à écrire. Voici déjà les premières motivations qui me poussent à écrire. Cependant, la véritable inspiration vient de l’observation de la vie quotidienne de certains expatriés à Libreville. En effet, il n’est pas rare de voir ces jeunes filles arpenter les rues de notre capitale pour gagner leur vie. Mais ce n’est qu’à Cotonou (où j’ai vécu 5 années), que je me suis véritablement édifier sur la situation de ces enfants. Là, je découvrais le problème d’une tradition qui avait muée avec les circonstances économiques et les marques de la traite négrière. Le nom de l’héroïne, lui, me vient d’une autre lecture que j’ai personnellement enjolivée ; et le reste du titre est donné par un ami (qui d’ailleurs a été désigné lauréat cette année du prix de poésie au GABON).
2/ Quels chemins t’’ont mené à la littérature? Quels sont tes projets en tant qu’’homme de plume?
A cette question, je m’efforcerai de répondre aux deux volets.
a) Dire qu’un chemin spécifique m’a particulièrement conduit à la littérature, me serait difficile à décrire. Mais ce que je sais de moi, c’est que j’ai un parcours atypique. Je suis titulaire d’un bac B, je suis sortie de la faculté des lettres plutôt bredouille, je suis titulaire d’un maitrise en sciences politiques (obtenue à l’arrachée), mais aussi d’un master 2 en droit des affaires et fiscalité. Mon amour pour les lettres est cependant antérieur à tout ce que je viens de citer. Au lycée, certains professeurs et même à la faculté de lettres, me disaient avoir un style irrévérencieux et plutôt libre. Mais ce qui me manquait à l’époque était le matériau sur lequel je devais œuvrer. Donc j’avais très peu d’information sur certains sujets, mais après l’écriture de « Hawa… », ma curiosité a été satisfaite par mes enquêtes et ma soif de connaissance. D’ailleurs une personne à qui je consacre ma première dédicace pour la publication de ce roman est le professeur Claude ASSABA qui m’a abreuvé d’œuvre de sociologie car il pensait que j’avais un penchant assez fort pour cette science, même si je ne disposais d’aucune formation dans ce domaine.
b) En ce qui concerne mes projets dans les lettres, je nourris bien évidemment comme tout auteur en quête de notoriété et de satisfaction d’une œuvre accomplie, écrire et écrire encore. Mais cette écriture, je la veux désormais mieux structurée et apte à rendre compte des problèmes qui préoccupent notre société. Il est vrai, Hawa, va dans ce sens, mais je dirai que le travail élaboré n’avait pas pour but dès l’abord de vouloir dénoncer quoi que ce soit, mais c’était un défit personnel de me prouver que j’avais de la fibre littéraire même si je n’avais pas de diplôme. Aujourd’hui, j’ai quelques textes bien élaborés que je devrais soumettre à un éditeur. L’un d’eux parle du mariage contemporain chez les Fang.
3/ Peux-tu me donner ton sentiment sur la littérature Africaine actuellement?
Cette question, je la trouve trop vaste, mais j’essaierai de répondre au mieux par rapport à mes informations.
D’abord, je supprimerai de mon cercle les écrivains non francophones, c’est-à-dire : les anglophones, les hispanophones, les lusophones et autres. Pour la simple raison que dans notre univers francophone africain, nous les connaissons mal ou pas du temps. La seule exception que je pourrais citer est CHINUA ACHEBE, avec son roman : Le Monde s’Effondre ; que je relis d’ailleurs (à la recherche de certaines réalités sociologiques et historiques). Alors, pour le reste des francophones africains, je suis plutôt partagé entre espoir et déception de celle-ci, et ce pour plusieurs raisons. Pour cela, je cite William SASSINE qui disait : « … dans le mot écrivain, il y a écrit et vain. En Afrique, on écrit en vain, on n’est pas lu… » Il y a de bonnes raisons pour penser que l’on écrit en vain. L’édition et les structures inhérentes à sa réalisation sont peu présentes, onéreuses et peu connues. Combien de textes d’amateurs d’écriture sont dans des tiroirs et qui ne seront jamais présentés au public ? D’autre part la concurrence des nouveaux outils de télécommunication se fait la part-belle de l’actualité et les livres sont plutôt abandonnés. Dans « LES FRASQUES d’EBINTO », on voit là, comment le héro séduit sa conquête par la connaissance qu’il a des auteurs français. Mais aujourd’hui, c’est par la musique et les vidéos véhiculées sur Youtube … et diffusées par des Ipod, et téléphones portables derniers cris que l’on clame son « éloquence ».
Mon espoir vient cependant du fait que loin de constituer une barrière insurmontable, on remarque cependant une espèce de floraison littéraire. Chaque année, il y a un cru toujours plus croissant des œuvres littéraires. De plus, la jeune génération semble accepter la transmission du flambeau donné par les anciens. Le style change, ainsi que les thèmes. Il est vrai, la littérature demeure un reflet de l’esprit de la société. Voila pourquoi il y a une certaine filiation entre la plupart des œuvres d’une époque ou d’un milieu. Pour avoir été parmi les organisateurs de la « semaine du livre gabonais au Bénin », il y avait comme dénominateur commun dans cette littérature, la mort. C’est dire que la chaine n’est pas complètement rompue, mais certaines marques distinctives s’affichent déjà.
4/ Quel est ton livre de chevet? Ton auteur préféré?
J’ai lu un tas de livres, et il me serait difficile d’en trouver un à mon chevet. Pour la simple et bonne raison que mon chevet est truffer de livres. Et aussi surprenant que cela pourrait paraitre, ce ne sont pas des romans qui m’aident à passer le temps. Mes domaines sont plutôt la Socio-Anthropologie, la Psychologie, l’Histoire, les Religions et l’Esotérisme. A ce jour, le livre sur le lequel je reviens à chaque fois, est celui de Karen HORNEY : Psychologie de la femme. Mais le duo d’auteurs qui m’a séduit et convaincu est sans nul doute : CHEIKH ANTA DIOP et Théophile OBENGA. J’ai parcouru :
Nations Nègres et Cultures.
Unité Culturelle de l’Afrique Noire.
Civilisation ou Barbarie.
L’Afrique Noire Précoloniale.
Et en ce moment, L’Egypte, la Grèce et l’Ecole d’Alexandrie de Théophile. OBENGA.
5/ Ton point de vue sur l’’avenir de l’’Afrique?
A cette question, je répondrai suivant la formation de politologue qui est la mienne. Je commencerai par le domaine politico-économique.
Nous autres avons la chance d’avoir vécu le temps du monolithisme politique (parti unique), nous avons vu souffler le vent de la démocratie et la chute du mur de Berlin. Aujourd’hui un nouveau vent se lève et il y aurait beaucoup de difficultés à dire s’il nous sera profitable ou non. Mais dans l’ensemble je suis assez prudent et hésitant, car ce n’est pas nous qui tenons les rênes. L’Afrique depuis l’époque pharaonique est l’objet de tous les enjeux : culturel, social, structurel, idéologique, économique et politique bien évidemment… Après la conquête du marché de l’Europe de l’Est dès 1989, la seule région du monde que la superpuissance américaine n’ait pas encore conquise est l’Afrique. Le dragon chinois avide de matière première, lui aussi veut y avoir ses tentacules. Et pour finir, une politique malsaine orchestrée par la France sur ses anciennes colonies est entrain de muer ou de mourir. La démonstration en a été donnée par notre feu président Omar BONGO ONDIMBA (paix à son âme), Laurent Gbagbo, pour le milieu francophone ; et Robert MUGABE, pour l’Afrique anglophone. C’est dire qu’une certaine volonté existe de la part de nos dirigeants de vouloir gagner une autonomie réelle face à l’agression néocolonialiste. BONGO l’a payé à coup de baril de pétrole, GBAGBO, tente de le faire en gagnant du temps au pouvoir et MUGABE, en dirigeant simplement son Etat sans la tutelle anglaise. Malheureusement, nous vivons dans un monde où les médias sont omnipotents et une seconde de retard fait la différence dans la quête de la vérité. Les médias occidentaux diffusent ce qui sert leurs intérêts au détriment des réalités que vivent les africains. Les populations sont manipulées pour engendrer un climat de désordre et de déstabilisation. C’est de même que les programmes des manuels scolaires diffusent de fausses connaissances pour célébrer l’usurpation qu’a fait l’Occident du monde protohistorique et Egyptien en particulier. A titre d’exemple, aucun dirigeant africain démocratiquement élu ou non n’a l’assentiment des médias occidentaux, ni n’est apprécié dans les manuels d’histoire ; en dehors bien entendu de Nelson MANDELA. La preuve est que tous les chefs d’Etat africains qui ont été reçu lors du dernier sommet de la FrançAfrique sont taxés de dictateurs par les médias occidentaux et leurs institutions soit disant qui défendent les droits de l’homme (paru dans Yahoo-news du 14/07/ 2010). Economiquement, nous sommes faibles et certaines des raisons ont déjà été évoquées plus haut, bien évidemment la traite négrière est passée par là avec son cortège de maux. Mais notre culture aussi en est une cause. L’africain n’est pas commerçant comme l‘a démontré Cheikh Anta DIOP. Nous préférons le lien au bien. La preuve c’est que jusqu’à aujourd’hui nous avons du mal à intégrer un système d’échange ou le plus fort triomphe en utilisant des moyens déloyaux.
Sur le plan culturel et éducatif, nous ne devons rien attendre de l’Occident. Cette une amitié de dupes. Les dupes sont bien sûr les africains. Depuis la publication des œuvres de Cheikh Anta DIOP, il est désolant de voir à quel point nous restons attachés aux valeurs inutiles et avilissantes. Pour moi, un manuel à vocation panafricaine devrait être confectionné pour l’enseignement de l’histoire générale de l’Afrique. Et certainement que l’on devrait lui accorder une plus grande plage horaire par rapport à l’histoire de France et autre, surtout dans l’enseignement primaire et au premier cycle du secondaire. C’est peut-être pour cela que l’on assume mal notre personnalité africaine. Il faut se promener dans les rues de DAKAR (et peut-être ailleurs) pour savoir que Michaël Jackson n’est pas le seul noir à avoir honte d’être noir (comme l’a chanté un rappeur). Toutes les femmes veulent avoir les cheveux lisses, et nous nous acculturons dans les églises et autres importations de l’Occident. Or par comparaison, la lumière véhiculée par l’éclat de la beauté occidentale n’a d’égale que sa fragilité (ils ne peuvent pas s’exposer au soleil, leur alimentation très vantée n’a de résultat que les maladies d’Alzheimer, les cancers en nombre croissant, une médecine au service des actionnaires des grandes firmes pharmaceutiques et que sais-je encore).
Aujourd’hui, il est difficile à l’homme noir d’assumer sa propre essence. Un blanc peut se trouver un emploi en Afrique avec une queue de cheval à la tête, alors qu’un africain avec une coupe afro, des nattes ou des locks serait taxé de fumeur de chanvre, de violeur ou de braqueur. C’est une image laissée par les colonisateurs. Mais si nous étions plus attentifs, nous remarquerions que de tous les peuples sur le globe, l’africain seul a des cheveux crépus ; c’est cette réalité qui a permis malgré la proximité avec l’Orient, d’affirmer une fois pour toute que les Nègres sont à l’origine de la civilisation égyptienne et universelle. D’autre part, nos langues aussi y ont contribué. Il est dommage de ne plus voir des femmes couleur d’ébène se promener avec des têtes nattées comme des œuvres d’art, ou avec des pagnes qui leur moulent magnifiquement le corps.
Et en ce qui concerne les femmes, il est tout aussi triste de voir s’amplifier cette rumeur qui dit que les femmes blanches ont apporté de la lumière pour l’émancipation de la femme africaine. Sur le plan historique, la femme française ne devient citoyenne qu’en 1945, elle devient libre en 1969 après des émeutes, à ce jour, plus de 50% des femmes assassinées en France le sont par leur compagnon ou mari. Elle avait besoin d’une autorisation municipale pour porter un pantalon ; et ce pour faire du cheval ou du vélo. Sa virginité était surveillée par sa famille. Ce qui n’a nullement été le cas en Afrique. Les faits sont simplement amplifier lorsqu’il s’agit d’un événement en Afrique. Or la femme africaine était libre par essence, avant la colonisation. La preuve, c’est que malgré notre endiguement dans les cultures occidentales, aucun père ne demande à sa fille qui l’a dépucelé. Les femmes sont propriétaires des terres de leur homme (en milieu rural).Et, l’héritage familial de filiation africaine est essentiellement matriarcat (cf. : Unité culturelle de l’Afrique Noire de Cheikh Anta DIOP.
A ce propos je porte moi-même le nom de ma mère par le truchement de son frère. Mon nom d’auteur je l’ai emprunté à mon père). Mais la femme se retrouve plus ou moins muselée du fait de la sympathie avec l’Occident. L’encagoulage que l’on fait des femmes en Orient est ce qui se faisait autrefois des femmes occidentales. L’avatar de cette pratique est la longue robe et le voile des nones de l’Eglise catholique.
En définitive, voici mes craintes pour l’Afrique. Que l’on ne sache pas qui l’on est ; on ne saura donc jamais où l’on va. Il y a des réformes à faire à tous les niveaux de la société, mais étape par étape. Les simples citoyens n’en sont pas exclus, car c’est bien eux qui sont les objets des manipulations ou des enjeux des guerres. Mon plus grand réconfort est qu’en cas de nouvelle invasion extérieure comme cela a été le cas avec la traite négrière et la colonisation, je reste confiant, car il n’y a aucun autre peuple qui aime la vie autant que l’africain (nous avons survécu à la traite tandis que les apaches et autres ont été exterminés). Nous avons subi les affres des guerres qui n’étaient pas les nôtres et l’humiliation du travail forcé, mais nous nous relevons. Nous nous adapterons toujours.
Contact : alexmoreau@live.fr
son œuvre :
Hawa ou l’Afrique au quotidien
ISBN 9782296123823
L’’Harmattan
samedi 29 janvier 2011 & dimanche 30 janvier 2011
Posté par merey le 07 jan 2011 | Dans : A la découverte de...
SALON GABONAIS DU LIVRE DE PARIS.
Organisé par Les Editions L’Harmattan
5-7, rue de l’Ecole Polytechnique
75005, Paris.
DATE: samedi 29 janvier 2011 & dimanche 30 janvier 2011
HEURE: 09:00-19:00
LIEU: Résidence universitaire Jean Zay, Amphithéâtre Marguerite Duras
*Comment s’y rendre ? RER B, arrêt: La Croix de Berny, puis marcher 2 min. environ jusqu’à la Résidence d’Anthony
CONTACTS: Pr. Grégoire Biyogo (Président du Salon)
Dr. Bellarmin Moutsinga (Directeur scientifique du Salon)
Wilfried Nyangu (Chargé de la Communication et des Relations Média du Salon) @: nyangu1@hotmail.com
ednamerey.pdf
